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Le soutien de la Wallonie aux villles et communes investissant dans les modes de transport doux

Monsieur le Ministre,

la Déclaration de politique régionale fait la part belle au développement de la mobilité douce avec des objectifs clairs, précis et ambitieux. On peut y trouver que, d’ici 2030, l’objectif est d’augmenter au minimum la part modale de la marche de 3 à 5 % et celle du vélo de 1 à 5 %.

À la lecture de cette DPR, on ne peut que se réjouir de la position et de la décision de la Ville de Liège qui a identifié pas moins de 35 kilomètres de voiries régionales et communales sur lesquelles elle compte investir dans un équipement cyclable ou piéton. On parle, par exemple, de corridors pour vélos – dont on parle beaucoup pour l’instant –, d’espaces vélos et piétons élargis pour tout ce qui est espace partagé, de zones exclusivement piétonnes et de rues exclusivement destinées aux vélos.

Je ne serai pas plus long dans la présentation et j’aurai simplement deux questions.

À la lecture de la presse de cette semaine, les décisions et les identifications de rues par la Ville de Liège ont été prises en parfaite concertation et en parfaite collaboration avec le SPW. Est-ce le cas ? Me confirmez-vous ou m’infirmez-vous ce qui est dit dans la presse ?

Si d’autres communes ou d’autres villes veulent s’inscrire dans la continuité de l’initiative de la Ville de Liège, la Région wallonne, d’une manière ou d’une autre, d’une manière logistique ou financière, apporte-t-elle une aide aux pouvoirs locaux afin de développer et de profiler un peu plus encore les modes de circulation doux ?

 

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