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L'impact du "roundup" sur l'environnement

L’impact du « roundup » sur l’environnement

Question écrite du 05/05/2017 à Carlo Di Antonio, Ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire, de la Mobilité et des Transports et du Bien-être animal

Nous savons qu’à San Fransisco, depuis plusieurs semaines, un procès oppose Monsanto et des fermiers. Ces derniers accusent la multinationale d’avoir développé certaines maladies après avoir utilisé leur produit.

 

Les éléments mis en avant dans ce procès tendent à démontrer que Monsanto a caché les réels impacts sanitaires et environnementaux du glyphosate. À la faveur de ces révélations, n’y a-t-il pas lieu de saisir à nouveau le Conseil des Ministres de l’Environnement ? N’est-on pas en train de cacher un nouveau drame sanitaire comparable à celui de l’amiante ?

 

On connaît tous la position défendue par la Wallonie en la matière.

Qu’en est-il au niveau belge ?

Sommes-nous en mesure d’infléchir la position du Gouvernement fédéral ?

La réponse du Ministre

Les révélations récentes et les « monsanto papers » démontrent que le système d’autorisation doit être revu et être plus transparent, avec un accès total aux études à tous les scientifiques.

La priorité en Wallonie est de convaincre qu’il faut tourner le dos à ce type de produits et d’avoir comme objectif un territoire sain, sans pesticides.
Il y a là non seulement une réponse à l’attente des citoyens, mais aussi une opportunité de développement, en ce compris économique.

Suite aux récentes annonces du Ministre fédéral en défaveur de ce produit et à l’inverse des positions défendues jusque-là, un courrier lui a été adressé afin que la Belgique évite à l’avenir de soutenir la prolongation ou le renouvellement d’autorisation de produits qu’elle interdit ensuite quelques mois plus tard.

 

 

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